vendredi 3 août 2012

"L'Ecole des saveurs" de Erica Bauermeister

Livre de poche 
251 pages

Merci Mylou pour cette savoureuse découverte :)



Un jour, la petite Lilian se lance un défi fou : si elle parvient à guérir sa mère de son chagrin en cuisinant, elle consacrera son existence à la gastronomie. La magie d'un chocolat chaud aux épices opère et, une vingtaine d'années plus tard, Lilian anime tous les premiers lundis du mois un atelier de cuisine dans son restaurant. L'École des saveurs réunit des élèves de tous horizons qui, de l'automne au printemps, vont partager des expériences culinaires, découvrir la force insoupçonnée des épices, capables par leur douceur ou leur piquant, d'éveiller des ardeurs inconnues et de guérir des peines anciennes...

Sensuel et savoureux, ce roman culinaire fait la part belle aux cinq sens, et dépeint avec justesse la passion et la patience de ceux qui comprennent le langage secret de la cuisine.


Définition "Saveur"
Du latin sapor « goût, saveur », racine issue de sapere, « avoir de la saveur » en parlant des choses, « avoir du goût, du discernement » en parlant des gens, et qui se retrouve dans savoir, savant, sage, etc.
Qualité qui est l’objet du goût, impression produite sur les organes du goût et de l’olfaction.
Qui a de la vivacité, du piquant


L'auteur :


Erica Bauermeister est née à Pasadena en Californie en 1959. Elle a longtemps enseigné la littérature et l’écriture à l’université de Washington, et a publié deux ouvrages consacrés à la littérature féminine. Son séjour au nord de l’Italie durant 2 ans avec sa famille lui a donné cet amour pour la « Dolce Vita » et la bonne chair. L’École des saveurs, son premier roman, a connu un succès considérable. Traduit dans une vingtaine de pays, il est resté plus de deux ans dans la liste des meilleures ventes aux États-Unis.
Elle vit actuellement à Seattle avec son mari et ses deux enfants, et dit à propos de son livre, qu’il parle « de nourriture et des gens, de cette façon de prendre les choses "sans grande importance" de la vie et de les rendre beaux ».

Note de Sybelline
 
7 / 10


Aider les gens par la cuisine, le partage qu'elle amène... Guérir par un bon plat, j'aime l'idée.

L'écriture mielleuse d'Erica Bauermeister est très agréable, je me suis régalée !
Moi qui aime cuisiner... c'est vrai que lorsqu'on cuisine, on le fait pour amener du bonheur, de la chaleur... pour que les convives se régalent :) !

On découvre au fil de l'histoire la raison qui a poussé chaque élève à participer au cours de cuisine de Lilian, un groupe attachant, et on se dit que lillian est en fait très seule bien que trés entourée... Quoique la fin fait qu'on peut supposer qu'elle ne resteras pas seule !?!



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