dimanche 14 octobre 2012

Dans my mailbox (9) ?

In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie, et repris par Lilie, chez qui sont regroupés tous les participants. C'est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque.


2 livres achetés à la 25 heure du livre - Les Mans : 


Livre dédicacé par l'auteur
Icare dit "Courgette", petit garçon de 9 ans, est né du mauvais côté de la vie.
Depuis tout petit, il veut tuer le ciel, à cause de sa mère qui dit souvent : "Le ciel, ma Courgette, c'est grand pour nous rappeler que dans la vie on n'est pas grand chose".
Depuis son accident, la mère d'Icare ne travaille plus, boit de la bière en regardant la télévision et ne s'occupe pas de son fils.
Un jour Courgette, à défaut de tuer le ciel, va tuer accidentellement sa mère. Le juge le déclare "incapable mineur".
Placé en maison d'accueil, Courgette découvre enfin l'Amitié, les fous rires, les larmes, les émotions et l'Amour...
Un petit chef-d'oeuvre d'humour et d'émotions. L'apprentissage d'une vie...


Livre dédicacé par l'auteur
Michel Marini avait douze ans en 1959. C'était l'époque du rock'n'roll et de la guerre d'Algérie. Lui, il était photographe amateur, lecteur compulsif et joueur de baby-foot au Balto de Denfert-Rochereau. Dans l'arrière-salle du bistrot, il a rencontré Igor, Léonid, Sacha, Imré et les autres. Ces hommes avaient passé le Rideau de Fer pour sauver leur peau. Ils avaient abandonné leurs amours, leur famille, trahi leurs idéaux et tout ce qu'ils étaient. Ils s'étaient retrouvés à Paris dans ce club d'échecs d'arrière-salle que fréquentaient aussi Kessel et Sartre. Et ils étaient liés par un terrible secret que Michel finirait par découvrir. Cette rencontre bouleversa définitivement la vie du jeune garçon. Parce qu'ils étaient tous d'incorrigibles optimistes. Portrait de génération, reconstitution minutieuse d'une époque, chronique douce-amère d'une adolescence : Jean-Michel Guenassia réussit un premier roman étonnant tant par l'ampleur du projet que par l'authenticité qui souffle sur ces pages.


Livre reçu via Masse critiques BABELIO
« Petite, je ne jouais pas à la poupée… elles ne m’intéressaient pas… Mon père m’autorisait à jouer avec de très vieux crânes, pieds ou mains habilement conservés… Je pleurais de joie quand, pour moi seule, il orchestrait des saynètes hilarantes où des mains baladeuses aux os blanchis et articulés, ou encore parcheminées, raides ou souples, remplaçaient les habituels Guignol et Gnafron insipides. J’applaudissais en faisant claquer les mandibules de Zonzon, mon squelette préféré, je faisais rouler ses yeux cristallisés dans ses orbites comme des folles billes de loto. Et j’en redemandais. » Descendante d’une lignée qui "tricote la vie et la mort depuis le temps des Druides", Céleste Mervel dirige « Kêr Lucrèce » le funérarium dont elle a hérité et s’intéresse plus aux morts qu’aux vivants. Si elle maîtrise parfaitement les secrets du sel, d’autres secrets surgissant des ombres de la ville close de Guérande vont bouleverser son existence.
+ 3 dans ma PAL

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