mercredi 8 mai 2013

DEADLINE, Feed 2 de Mira Grant

 
Heberger image
  Editions Bargelonne
498 pages




Shaun Mason part à la dérive. Il a tout perdu, et l’homme de terrain qui taquinait le mort-vivant au petit déjeuner n’a plus le goût de rien, si ce n’est celui de la vengeance. Lorsqu’une chercheuse rebelle du CCPM lui demande son aide, une horde de zombies affamés sur les talons, Shaun découvre, effaré, la véritable étendue du complot que sa soeur et lui avaient mis au jour. Les implications à l’échelle médicale autant qu’humaine dépassent tout ce qu’ils avaient imaginé. Le virus n’a jamais frappé au hasard et le temps presse : il lui faut démasquer les responsables dans l’ombre avant qu’un second Jour des Morts balaie les survivants…


Note de Sybelline
 
8/ 10


Merci Allan de Fantastinet pour cette découverte - je n'ai pas lu le tome 1 et en effet je n'ai pas été perdue.


Dans ce monde où un virus mutant transforme les êtres humains - et même les animaux - en zombies, un site d'informations (Blog/forums)  « Après la fin des temps »  essaye de démêler les choses, de comprendre... Shaun, Dave, Alaric, Becks, Mahir, Maggie constituent une équipe de choc : chasseurs de zombies, redacs, blogeurs... témoignent et agissent sur le terrain ou derrière leur ordinateur.

Shaun a perdu sa soeur Georgia dans le tome 1, depuis il est perdu sans elle, même s'il l'entends dans sa tête ou même la voit, la folie n'est pas loin ? Il combattait avant les zombies avec enthousiasme, maintenant il se dépatouille et essaye tant bien que mal de diriger et coordonner tout ce joli monde...

Jusqu'au jour où une scientifique du CCPM arrive chez eux avec des révélations... Ils vont devoir fuir et par la suite se mettre en danger pour protéger et assembler les pièces du puzzle et ainsi comprendre ce qui se cache derrière le jour des morts et quel est le rôle du CCPM, puissante organisation scientifique manipulant le monde.



Feed
Définition du dictionnaire Larousse            : 
 1- Sens général: fournir de la nourriture, nourrir.
2 -Sens technologique: Faire passer des données.

J'ai bien aimé le style de l'auteur, j'avais l'impression d'être dans une série tv. Je n'ai pas l'habitude de ce style littéraire. J'ai beaucoup aimé m'y plonger, ce n'est pas si glauque que cela. ympa les petits paragraphes où les personnages mettent leurs humeurs sous forme d'articles de blog :)  Que de rebondissements tout le long de l'histoire.Les personnages sont tourmentés et attachants.

La fin surprends et donne envie de lire la suite...


Merci au Site Fantastinet


dimanche 14 avril 2013

"Le caveau de famille" de Katarina Mazetti

Heberger image
Editions Babel Poche
237 pages
La suite de :  "Le mec de la tombe d'à coté"...
  
 




Après l'immense succès du Mec de la tombe d'à côté, nous sommes des centaines de milliers de lecteurs à nous demander ce qu'il advient de Désirée, la bibliothécaire, et de Benny, le paysan. Elle dévore avec autant d'ardeur les livres et les produits bio, lui élève des vaches et n'imagine pas qu'on puisse lire «de son plein gré». Pourtant, ils se sont promis trois essais pour avoir un enfant ensemble. Si cela ne donne rien, c'est terminé pour toujours. Et si ça marche...

Comme le disait un critique littéraire suédois : «Le quotidien tue l'amour, la vie de famille l'enterre.»
C'est gai. Bienvenue dans le caveau de famille !

Note de Sybelline
 7
/ 10

Ce second tome m'a bien plu, alors que le 1er  je l'avais trouvé très compliqué et peinais à le finir.
Ce tome est pleins de petits paragraphes, Désirée et Benny y parle de leur vie, chacun à leur tour - en début de chapitre il est noté leur prénom pour qu'on sache qui parle ? (ça aide).

J'aime le ton de l'écriture, c'est très agréable à lire, beaucoup d'humour, On pourrait dire que c'est du cidre (pétillant) coupé avec de la "gnôle" (déchirant) lol.

Pas simple la vie paysanne, nous découvrons le quotidien d'une femme à la ferme, une Désirée débordée, Benny de même, elle a du mal à concilier son travail de bibliothécaire et la ferme, Benny s'angoisse pour leur avenir, leurs finances...

Ils n'ont pas la même vision de la vie de couple : Benny veut une femme à la maison et Désirée veut pouvoir travailler à l'extérieur.

Beaucoup de courage et d'amour...
Non non je ne vous en raconte pas plus...


> une ferme suédoise...


D'autres avis :

mercredi 10 avril 2013

"Bifteck" de Martin Prévost

Editions Phebus
125 pages



Chez Plomeur, à Quimper, on est boucher de père en fils. En pleine Première Guerre mondiale, le tout jeune André se découvre un don pour faire " chanter la chair " - et pas n'importe laquelle : celle des femmes, dont la file s'allonge devant la boucherie... Leurs hommes partis au front, celles-ci comptent sur André pour goûter au plaisir suprême. Hélas, le conflit touche à sa fin et les maris reviennent. Un matin, le boucher trouve sur le pas de sa porte un bébé gazouillant dans un panier en osier. pais un deuxième. un troisième... Du jour au lendemain, le. voilà père de sept enfants., et. poursuivi par un époux jaloux décidé à lui faire la peau. Avec la chair de sa chair. André s'enfuit à Concarneau et affrète un bateau. Direction l'Amérique !


Martin Provost est un réalisateur et un auteur français. Né à Brest en 1957, il est d’abord comédien pendant une dizaine d’années, dont sept comme pensionnaire à la Comédie-Française. Réalisateur du film "Séraphine" récompensé en 2009 par 7 oscars.

Note de Sybelline
 7
/10


Apres "l'École de la nuit" de + de 500 pages, il me fallait un petit livre sympa, et ce petit livre ne m'a pas déçu. Cette fable Rabelaisienne est exquise en effet ! Je l'ai dévoré en 2 jours à peine (4 trajets train).
Qu'en dire ? je n'aimerais pas vous gâcher sa découverte.
C'est drôle, touchant, déconcertant. Amour, sensualité et sacrifice.
Détente assurée.

dimanche 7 avril 2013

"L'ecole de la nuit" de Déborah Harkness

LECTURE EN COURS
Editions Orbit
547 pages

Ce livre est le second tome du "Livre perdu des sortilèges",
Mon avis sur le tome 1> ICI




Nous retrouvons Diana et Matthew dans le Londres élisabéthain du XVIè siècle, un monde d’espions et de subterfuges. Ils y rencontrent de vieux amis de Matthew, et surtout la mystérieuse École de la Nuit. Diana va devoir trouver une sorcière capable de lui enseigner la magie ; quant à Matthew, il sera contraint d’affronter un passé tumultueux qu’il aurait préféré oublier, et le mystère de l’Ashmole 782 va s’intensifier.

"Puis vinrent la fuite et le passé"


Note de Sybelline
 
8/ 10


J'ai retrouvé Diana et Matthew dans le passé avec grand plaisir, tout ce contexte historique, avec soif de savoir comment Diana va découvrir ses pouvoirs et les utiliser... Savoir s'ils vont retrouver le livre et connaître les dangers de cette époque Elisabethaine.... 

Toutefois l'approfondissement de leur relations d'époux - colères et réconciliations sur l'oreiller, jalousies, détails sur leurs ébats amoureux - cela m'a plutôt déplu ("50 nuances de grey" n'est pas pour moi... lol).   


- Au commencement étaient l'absence et les désir, au commencement étaient le sang et la peur, chuchotai-je.
- Au commencement était le livre perdu des sortilèges, répondit le Temps dans un écho venu des origines du monde et qui illumina les filaments bleus et dorés rampant contre les parois de pierre de la salle.
J'ai trouvé que l'histoire se traînait en "banalités" (trop de descriptions de leur quotidien... à mon goût ) même si en effet la vie de sorcière et de vampire au 16ème siècle n'est pas banale... Je regrette le trop de descriptif et pas assez d'action, bien que les scènes d'action soit spectaculaires (le combat entre Matthew et son père, lorsque la soeur de Matthew et l'un de ses amis s'attaquent à Diana... )...  

Les personnages de ce second tome sont incroyables, les liens les unissant les uns aux autres y sont très intéressants : les Clermont/Roydon, les membres de l'Ecole de la nuit, Annie et le petit Jack, Rodolphe, la Reine, les sorcières du corven... et bien d'autres...


Je n'en dirais pas plus, je veux éviter de trop "spoiler"... il faut le lire...

Hâte de lire le 3ème tome, en attendant je vais lire d'autres choses moins sombres :)
Je n'ai pas l'habitude de lire des histoires de vampires et de sorcières...
Je retourne à ma littérature classique mais pas pour longtemps car une lecture sur les zombies est prévue :)


D'autres avis :

"Des fleurs pour Alguernon" de Daniel Keyes


Editions J'ai Lu

252 pages

Je vous reparle de ce livre que j'ai lu en 2010, ayant regardé le film ce jour (loué à la médiathèque), l'occasion de faire une chronique plus complète pour vous le faire découvrir ou re-découvrir cette oeuvre. 



Algernon est une souris blanche de laboratoire dont les capacités intellectuelles ont décuplé grâce à une expérience scientifique. Deux chercheurs tentent alors d'appliquer leur découverte sur un être humain.

Charles est un attardé mental de 32 ans. Il est employé comme homme de ménage dans un lycée. Rejeté par sa famille, objet de plaisanteries, et voulant à tout prix devenir "intelligent", Charles accepte de devenir ce premier cobaye humain et subit cette intervention. Il apprend à lire, à écrire, devient peu à peu intelligent, puis très brillant.

Il découvre l'amour avec Alice, sa prof de piano.
Mais cette évolution intellectuelle ne s'accompagne pas d'un développement affectif.


Note de Sybelline
 
7 / 10



Avoir un enfant pas comme les autres, "attardé" comme on dit, ce n'est pas simple... 
Qui en souffre le plus ?
- les parents qui mettent tout leur espoir en cet enfant et sont déçus ne n'en voir aucuns se concrétiser ?
- l'enfant qui ne s'en rends pas compte sauf au travers des yeux de ses parents ?
Un enfant ne demande qu'attentions, protection et amour...



Cette oeuvre apprends beaucoup sur la 'différence', sur ce qu'être 'normal' ou pas... Cette notion de QI, de qui est intelligent ou ne l'est pas ! Certes Charlie au départ est bien démuni de tout cela mais en est-il malheureux ?!? Certes il aimerait être intelligent, il se dit que ce serait bien et quand il le devient, tout devient - ou presque possible... Il en est fier.

Sauf que ce que voulait Charlie, c'est être ordinaire et pas extra-ordinaire... Juste être "normal", comme tout le monde.... L'expérience va le rends TRES intelligent... Mais tout va déraper...

Le personnage est très attachant, tout cela amène à une grande réflexion sur l'handicap mental.

J'ai préféré le lire plutôt que voir le film, c'est bien plus touchant. Julien Boisselier qui jour Charles est très convaincant. Bravo, c'est un rôle difficile, la transformation est étonnante.


vendredi 22 mars 2013

"Au pays des kangourous" de Gilles Paris

LECTURE EN COURS
Editions Don Quichotte
248 pages

Ce matin, j’ai trouvé papa dans le lave-vaisselle. En entrant dans la cuisine, j’ai vu le panier en plastique sur le sol, avec le reste de la vaisselle d’hier soir. J’ai ouvert le lave-vaisselle, papa était dedans. Il m’a regardé comme le chien de la voisine du dessous quand il fait pipi dans les escaliers. Il était tout coincé de partout. Et je ne sais pas comment il a pu rentrer dedans : il est grand, mon papa. »  

Simon, neuf ans, vit avec son père Paul et sa mère Carole dans un vaste appartement parisien au Trocadéro. Mais le couple n’en est plus un depuis longtemps. Paul est écrivain, il écrit pour les autres. Carole, femme d’affaires accomplie, passe sa vie en Australie, loin d’un mari qu’elle n’admire plus et d’un enfant qu’elle ne sait pas aimer. Le jour où Paul est interné pour dépression, l’enfant sans mère est recueilli par Lola, grand-mère fantasque, adepte des séances de spiritisme avec ses amies « les sorcières », et prête à tout pour le protéger. Dans les couloirs trop blancs des hôpitaux, il rencontre aussi l’évanescente Lily, enfant autiste aux yeux violets qui semble bien résolue à lui offrir son aide. Porté par l’amour de Lily, perdu dans un univers dont le sens lui résiste, Simon va tâcher, au travers des songes qu’il s’invente en fermant les yeux, de mettre des mots sur la maladie de son père, jusqu’à toucher du doigt une vérité indicible.

Note de Sybelline
 10
/10



J'aime la couverture toute simple, épurée. Beau livre, merci aux Editions Don Quichotte, très agréable à  lire de part son format ni trop grand, ni trop petit. Pas de fautes de frappe (si si y a des livres où c'est le cas).

Merci à Gilles Paris - Un grand merci - pour m'avoir permis de lire son roman en me l'offrant, je l'ai donc lu pas longtemps après avoir dévoré "Autobiographie d'une courgette" :)

Simon est un petit garçon qui a une maman quasiment absente de sa vie, elle vit loin, en Australie, au pays des kangourous... Son travail l'a menée loin d'eux. Simon aimerait que sa maman lui dise qu'elle l'aime, qu'elle l'embrasse, qu'elle joue avec lui... mais non, sa maman fait les boutiques, voit ses copines, fait du sport lorsqu'elle vient les voir à Paris... et elle se dispute beaucoup avec son papa.

Son papa Paul est un écrivain bohème qui écrit des livres pour les autres, il est là pour Simon jusqu'au jour où tout bascule... Lola sa grand mère s'occupe alors de lui, il quitte son univers familier pour s'installer chez elle.  sa maman lui manque, son papa lui manque... Simon rencontre alors Lily, une petite fille qui sait le rassurer, un ange gardien en quelque sorte.


Il va alors peu à peu comprendre ce qui se passe, il va grandir, découvrir les secrets de Lola, la maladie de son papa, l'absence de sa maman...

Simon n'est jamais seul, rêveur, il ferme les yeux et... il réinvente ce qui devrait être, ou pas.

Vous avez compris, j'ai beaucoup aimée cette lecture, l'histoire est racontée par les yeux d'enfant de Simon, avec la naïveté de l'enfance, les interrogations, les peurs, les espoirs... En le refermant je me suis dit qu'écrire une chronique qui ne dit pas tout me seras difficile, car il ne faut pas tout en dire, il y a des surprises... Je vous laisse les découvrir.

Les avis de mes partenaires 

D'autres avis :


samedi 16 mars 2013

"Le libraire" de Régis de Sà Moreira

LECTURE EN COURS
Livre de poche
190 pages

Note de Sybelline
 7/1
0
L'histoire ?

Pour son troisième roman, Régis de Sà Moreira dresse le portrait d'un libraire, ses rencontres, ses joies, ses peines, ses amis, ses clients, ses amours... une galerie de personnages réalistes ou farfelus dans le cadre d'une boutique tenue par un homme pour le moins insolite.


L'auteur ?
Né d'un père brésilien et d'une mère française, Régis de Sà Moreira a beaucoup changé de lieu d'habitation... Il est l'auteur de plusieurs romans, salués par la critique: Pas de temps à perdre (Prix le livre élu 2000), Zéro tués, et le Libraire. Il publie en 2008 au Diable Vauvert Mari et femme. Il revient en 2012 avec La vie.


MON AVIS

Très poétique. L'histoire d'une librairie ouverte 24h/24 et 7j/7 et surtout l'histoire de son libraire, de ses clients... poudou poudou poudou  poudou  poudou ... Un client entre ! Et il se passe quoi ? Quelle sera la question du client ? Quelle sera la réponse du libraire ? Quelle sera l'humeur du libraire ? Quel sera l'arôme de la tisane du libraire ? Dieu passe parfois la porte de la librairie du libraire, la mort aussi y fait sa visite... Le libraire a ses clients préférés et d'autres (les couples) qu'il déteste...

Ce libraire a ses blessures :  il n’envoi par courrier que des pages de livres à ses frères et soeurs qu'il ne voit plus, les femmes qu'il a aimé ou plutôt "La femme" regroupant ces 3 amours qu'il a perdu, il ne voit plus ses amis pour ne plus être leur sujet de conversation...

Un libraire qui ne vit qu'avec et que pour ses livres...

Ce libraire est attachant, il protège ses livres, il lit tous ses livres et ne vends dans sa librairie que des livres de qualité... il se nourrit de livres et de tisanes... il écoute Mozart, il lit à longueur de journée, caché derrière ses livres, dans son grand fauteuil et sous son chapeau...

Ce libraire déteste parler si cela n'a pas de sens, alors il lit à voix haute, reclus dans la solitude, ce libraire lit le livre de sa vie, le livre de la vie...

Que de symbolisme dans ce petit livre agréable à lire, j'ai aimé la folie de ce libraire si philosophe. une jolie découverte, j'ai beaucoup aimé.

Pour écrire ‘Le libraire’, Régis de Sà Moreira s’est inspiré de son expérience personnelle : il a été libraire !




D'autres avis :



samedi 9 mars 2013

"Le bleu de l'été" d'Emilie Richards

 
LECTURE EN COURS
Editions Harlequin
507 pages


Aujourd'hui, Maddie est en bleu, un bleu couleur de ciel d'été. Maddie, c'est la petite-fille que Charlotte Hale n'a jamais pu embrasser, à qui elle n'a même jamais pu parler. Car pour parvenir au sommet de la réussite, et laisser définitivement derrière elle une enfance pauvre et douloureuse, elle a dû renoncer, bien des années plus tôt, à l'affection de tous ceux qui comptaient pour elle. Un choix qu'elle a toujours considéré comme le seul possible, et qu'elle n'a jamais remis en question. Jusqu'au jour où, bouleversée par une terrible nouvelle, elle prend conscience qu'elle ne peut plus continuer ainsi : avant qu'il ne soit trop tard, elle doit renouer les fils rompus de sa vie. Et pour commencer, parvenir à faire enfin la connaissance de Maddie, cette petite fille si attachante, si fragile, afin de lui offrir tout son amour. Cette quête, aussi désespérée que lumineuse, pour trouver le vrai sens de son existence, Charlotte comprend très vite qu'elle ne pourra l'entreprendre seule. Et qu'elle ne touchera au but que grâce aux femmes extraordinaires dont le chemin vient de croiser le sien...
  
Merci Babélio, pour m'avoir offert ce joli livre lors du
concours 'Masse critique" de janvier 2013
Je viens juste de finir de lire ce roman et je poste donc ma petite chronique
- dans les temps - de justesse.


Très jolie couverture.

C'est le premier livre que je lis de cette auteure et j'ai beaucoup aimé son style, sa sensibilité.

Merci Emilie Richards.

L'auteure :
Emilie Richards
Nationalité : États-Unis - Né(e) à : Bethesda, Maryland
Biographie :
Richesse d’une intrigue nourrie par la générosité et l’humanité de l’auteur, souffle romanesque, profondeur psychologique des personnages – les romans d’Emilie Richards méritent l’immense succès qu’ils rencontrent aux États-Unis et dans le monde. Ses livres sont régulièrement classés sur la liste des meilleures ventes de USA Today.

Note de Sybelline
 7/10

Cette histoire m'a touchée, Charlotte m'a émue...  Cette femme qui se bats encore et encore durant toute sa vie, pour sa reconnaissance, pour exister en tant qu'individu - car elle n'a pas eu vraiment de place durant son enfance, une enfance "à la cosette" - son besoin de revanche lui fait finalement tout perdre : son mari, sa fille, sa petite fille. Malgré les  non dits, la colères, les rejets... Elle veut retrouver l'amour des siens, pour avoir simplement une place parmi eux et qu'ils retrouvent leurs places auprès d'elle... Pour que l'amour s'exprime à nouveau - ou Enfin.

Charlotte, la cinquantaine, séduisante, femme d'affaire accomplie mais femme esseulée, mère déchue et grand mère inexistante. Elle a donc l'espoir de pouvoir faire changer les choses... Avant qu'il ne soit trop tard... C'est son combat car elle a changée, elle a compris que rien ne sert de vouloir tout contrôler... On ne contrôle pas la vie, on ne contrôle pas les gens, on ne contrôle pas l'amour et encore moins l'amitié.

Sur son chemin de rédemption, elle va faire la connaissance de femmes extraordinaires qu'elle va aider et qui vont l'aider, qu'elle va aimer et qui vont l'aimer... Gardant un oeil lointain sur Maddie, sa petite fille qu'elle ne connaît pas... Sa fille Taylor a coupé les ponts. Son ex-mari aussi. Elle est l'intruse, elle n'est pas la bienvenue.

Charlotte a un secret... Et cela va l'aider a faire les pas nécessaires pour approcher ces personnes aimées... Il faudras bien qu'elle le leur dise mais pas de suite, cela gâcherait tout... Charlotte va mettre tout en oeuvre pour améliorer sa vie et la vie des autres, pour "réparer" ce qui n'aurait pas dû se briser...

Quelle merveilleux combat, quelle femme courageuse.

J'ai pensé à ma maman en lisant ce roman... Ah si seulement elle pouvait faire une démarche similaire. Elle aurait sa place de grand-mère peut-être... Seulement il faut un grand courage et une grande compréhension de soi et des autres pour faire un retour sur ses erreurs, mettre son ego de côté et enfin prendre la vie comme elle est, accepter son passé et faire en sorte que le présent soit meilleur, avoir sa place et laisser de la place aux autres...

Certaines personnes y arrivent - un évènement dans leur vie, la rencontre d'une personne les y aidant souvent - d'autres n'y arrivent pas et restent avec leurs souffrances, leurs peurs, leurs colères... leur idiotie...

Ces personnes passent à côté de leur vie... mais le savent-elles ?


D'autres avis :
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lundi 18 février 2013

Retour de mon livre voyageur :)

J'ai oublié de vous en parler...


J'avais fait partir un livre voyageur en mai 2012 via le Club de Lecture (Forum) et il est rentré à sa maison fin janvier 2013. Il est revenu avec tout pleins de jolies cartes et de petits mots des lectrices qui l'ont parcouru.  Merciiii les filles ! Ben oui y a eu que des lectrices :)

Sympa le concept mais ce seras mon 1er et dernier livre voyageur...

POURQUOI ?
Un livre qui voyage s'abime, lorsqu'on le trimballe un peu partout, il peut y avoir des accidents de parcours, certes on doit y faire attention, un livre est un objet spécial... Un livre voyageur s'abime et il faut l'accepter.

A la lecture de certaines choses sur le dit forum, cela n'engage que moi : je ne veux pas rentrer dans un 'fliquage' où l'on demande aux lecteur(trice)s de photographier le livre à chaque réception pour savoir qui a abimé ou pas le livre.... Rhoooo cette idée est inconcevable pour moi, elle va a l'encontre de l'idée de partage !


Le message blog de mon livre voyageur :  ICI


LES CHRONIQUES :

La photo de son retour :


Jolie expérience, merci à toutes.

dimanche 17 février 2013

"Autobiographie d'une courgette" de Gilles Paris

LECTURE EN COURS
Editions J'ai Lu
255 pages


Je trouvais le titre très rigolo, la couverture très sympa.
Le 13 octobre 2012, à la 25ème heure du livre au Mans,
je suis arrivée par hasard devant le stand de l'auteur.
Un joli sourire, une jolie dédicace de Gilles PARIS, et hop un livre de + dans ma PAL.
Je l'ai lu cette semaine...



Icare dit "Courgette", petit garçon de 9 ans, est né du mauvais côté de la vie. Depuis tout petit, il veut tuer le ciel, à cause de sa mère qui dit souvent : "Le ciel, ma Courgette, c'est grand pour nous rappeler que dans la vie on n'est pas grand chose".
Depuis son accident, la mère d'Icare ne travaille plus, boit de la bière en regardant la télévision et ne s'occupe pas de son fils.
Un jour Courgette, à défaut de tuer le ciel, va tuer accidentellement sa mère. Le juge le déclare "incapable mineur". Placé en maison d'accueil, Courgette découvre enfin l'Amitié, les fous rires, les larmes, les émotions et l'Amour...




Note de Sybelline
 10
/ 10



J'avoue avoir eu du mal avec les "et après", "la voiture à Raymond", bref j'ai eu du mal à lire les fautes de langage de Courgette, un enfant de 9 ans tout de même et moi qui suis maman d'une fille de 9 ans j'ai pu comparer - les filles parlent mieux que les garçon ? - on le dit parfois... Certes Icare, dit Courgette n'a pas eu une maman qui le reprenne sur ses fautes de langage, il s'est "éduqué" tout seul, ce qui peut expliquer son coté un peu en retard... Qu'importe, au fil de l'histoire, on s'habitue et c'est même ce qui caractérise ce garçon attachant :)

Ce livre aborde un sujet pourtant très sérieux : la maltraitante des enfants. On y découvre les travers des adultes vu avec les yeux innocents des enfants, raconté avec leurs mots, leurs peurs, leurs interprétations... c'est touchant !

Oui Courgette est si positif malgré qu'il soit orphelin et qu'il ait tué sa maman... mais n'était-elle pas déjà "morte" avant... N'était-il pas déjà orphelin ? Et le voilà dans une maison d'accueil avec tout pleins d'enfants avec des problématiques familiales comme lui. Tout pleins de copains, avec des zéducs pas toujours faciles... Et il y a surtout Camille, son amoureuse, son ange et ces deux là ils se regardent avec "des yeux terribles".

Sociable et optimiste, Courgette aime les autres et la vie.
Il est aimé et aime.

On dit que les amis peuvent remplacer la famille ?
Sûrement... sauf lorsqu'on est enfant !
Un enfant a besoin de repères, d'une maison, d'une tasse de chocolat à soi...
Un enfant c'est exclusif et on le ressens dans ce roman.

Vous l'avez compris, j'ai beaucoup aimé.
Du fait que je sois maman et aussi que je sois restée une grande enfant.

"Des fois, les grandes personnes faudrait les secouer pour faire tomber l'enfant qui dort à l'interieur."

Ne passez pas à coté de ce petit roman tout simple, frais, rigolo... Si touchant !


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