mercredi 12 octobre 2016

[salon littéraire] 25ème heure du Mans - Notes d'interviews

Oh mais je suis à la bourre pour vous retranscrire certaines choses du salon manceau 
 la 25eme heure du livre qui s'est tenu début octobre 2016, je vous en parle ici

> Oui j'ai noté des choses intéressantes et je les partage donc ce jour 
en mettant l'article à la bonne date !


 C'est parti, je vous en dit un peu plus...

 ----------------------------
J'aurai voulu rencontré le manceau Steevy Boulay, on a essayé et il n'était jamais à son stand donc... Ben non ! On l'a vu en interview et j'ai noté quelques petites choses.

Stevy Boulay nous dit avoir lu 1 livre par semaine durant 13 ans.  

Il nous a cité "Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire" - mon avis - (moi aussi j'ai beaucoup aimé).  Il nous a dit avoir mis 10 ans avant de sortir son roman "Le devoir avant tout"où il y a plein de clin d'oeil au Mans.


  ----------------------------

- "Noir c'est noir... Polar" , Entretien avec Sandra Martineau et Emmanuel Grand -
Interviews radio


Emmanuel Grand explique le choix du lieu où se passe le polar est essentiel, il aime s'imprégner des lieux pour ses romans, puis l'imaginaire prend le relai de la connaissance des lieux et des personnages. 

Un bon polar ? 
C'est une bonne histoire, nous dit-il, une histoire qu'on n'a pas envie de lâcher lorsqu'on a ouvert le roman, une histoire qui doit prendre le lecteur et ne plus le lâcher. Il parle de son roman précédent "Terminus belz"qui a eu un gros succès et obtenu le prix sncf en 2014 et présente son nouveau roman " Les salauds devront payer".

 
Sandra Martineau nous présente "Dernière escale", c'est son 4ème roman. Elle nous parle de son travail de documentation, de l'interaction entre les personnages, de l'émotion qui rendent crédible l'histoire. Ce roman est un thriller psychologique bien plus que ses précédents. C'est une analyse de l'adolescence, des rapports frères/soeurs, une réflexion sur la famille. Elle nous dit écrire le 5ème roman à la manière "d'une histoire dont vous êtes le héros"avec différents scénarios possibles... Inspirée par les murders party qu'elel aide à organiser...


----------------------------


09 octobre 2016 - Evènement Facebook

Rencontre, suivie d'un déjeuner avec quatre romancières Julie Moulin, Rachel Kahn, 
Anne Collongues et Colombe Boncenne.  

On y a parlé création, construction d'un roman et de premières fois.

Avec la participation de Serge Joncour.

C'est dans les locaux de la radio France Bleu Maine que nous avons pu assister à cette rencontre, merci au Colombus Café pour les gourmandises et à Charlotte Milandri / Les 68 premières fois pour l'organisation. 

+ d'articles blog :
Serge Joncour nous dit que cela le replonge 18 ans en arrière, et fait remonter des émotions en lui, il est loin son 1er roman. 

"Ecrire un roman c'est comme avoir une vie parallèle", il n'a pour le moment pas d'idées pour son prochain roman. 
Les auteurs présents parlent de leur parcours, de l'annonce, du contexte - lorsqu'on leur a annoncé que leur 1er roman allait être publié, de leurs réactions, de leurs émotions... De l'angoisse de la réécriture de leur manuscrit, des exigences des maisons d'Editions, de la peur face à l'exposition, du choc, de ce qui va "sortir en dehors de soi"... 

Elles évoquent la longueur entre l'écriture et l'édition de ce 1er roman... Un marathon, précis S. Joncour et il nous parle des parcours parallèles d'auteurs ayant sortit leur 1er roman en même temps, qu'il se créé une sorte de famille. 

Il peut y avoir un temps d'attente de plusieurs années entre l'écriture, la réécriture, les corrections, la lecture, relecture et il faut trouver un éditeur...

Les auteurs parlent de la structuration, du plan de leurs romans, de son organisation, des choses qui se mettent en place progressivement... 

Serge Joncour qui vient de publier son 10ème roman nous dit que la vie lui sert de décors pour ses romans, c'est une sorte de brocante, pas de plan dans ses roman, cela se fait au fil du temps. 

Ses influences ? 
Prendre des personnages et les amener au bout d'eux même, il cite Clavel, Simenon, Kessel... Il dit éviter de lire, pour ne pas être influencé et pouvoir sortir quelque chose de soi ou alors comme un élève, il va chercher des choses chez les autres, de la matière pour structurer.  

C'est un pari fou de dire qu l'on peut vivre de ses romans, il faut un certain temps pour être reconnu/publié. Certains prennent une année sabbatique, ont un travail parallèle, il faut de l'auto discipline, ou bien gagner sa vie pour garder une part pour la création... Il faut du temps pour écrire...

 
  Gourmandises...
 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire